les 3 livres
Cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie. Parmi les nombreux articles figurant dans ce blog, je vous conseille tout particulièrement celui-ci : https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/la-communication-non-violente/
 
Et voici mon propre témoignage concernant:
les trois livres qui ont changé ma vie.
 
Année 1967, 22 ans et pas de copine…
Un tourment lancinant qui m’aurait probablement mené jusqu’au suicide si je n’avais pas eu la possibilité, par le biais de la lecture, de découvrir la vie.
LA VIE, j’entends par là cette présence consciente qui fait de nous des êtres créateurs sans dimension !
Mais à l’époque, la vie, pour moi, se résume à une épreuve insurmontable !
Et pourtant, enfouie au fond de mon être, une petite voix inaudible souffle à l’oreille de mon âme :
— Quelque part dans cet univers tu trouveras l’aide dont tu as besoin... peut-être dans les livres ou ailleurs.
Ailleurs ?
Autour de moi la famille et les amis semblent ne pas percevoir la dérive dans laquelle je sombre lentement. Je constate à quel point ils sont incapables de m’apporter un véritable soutien si j’avais l’audace de leur avouer la pitoyable condition dans laquelle je me noie. Les rares conseils que j’entends à l’occasion de situations semblables à la mienne démontrent dramatiquement l’ampleur de l’incompréhension :
— Remets-toi en question…
— Change ta vie…
— Accepte et tout viendra à toi…
Autant de recommandations impossibles à mettre en pratique tant la souffrance envahissante, tenace et morbide, me paralyse.
Alors je vais à la librairie du coin comme on va à la rencontre de la dernière chance.

Parmi les livres qui garnissent le rayon psychologie une couverture attire mon attention, Carl JUNG, "L’homme et ses symboles, Éditions Robert Laffont", une œuvre majeure du célèbre psychanalyste. Bien qu'à cette époque je n’aie pas connaissance de cet auteur, son ouvrage allume "une sorte de déclic" dans mon esprit endormi par la douleur psychologique : il y aurait donc quelque chose d’autre caché derrière cette existence sans lendemain ? Je ne le perçois pas encore, mais Jung, lui, semble l’avoir identifié ; il le dénomme anima, psyché et autres termes étranges.
Malgré son discours énigmatique sur beaucoup d’aspects, c’est probablement l’atmosphère générale qui me permet de retrouver l’envie de vivre, encore un peu…
Comme par hasard, l’année suivante je rencontre celle qui deviendra ma femme, et dans le même temps le début d’une passion dévorante me prend : tout comprendre de la destinée humaine, son fonctionnement, sa structure, ses secrets et plus encore !
 
Par la suite, beaucoup d’autres livres répondent à cette quête mais l’un d’entre eux marque une nouvelle étape dans le processus engagé, "RAMTHA aux Éditions ASTRA". Un livre tout à fait surprenant dès les premières phrases " Je suis Ramtha, une entité souveraine qui vécut il y a très longtemps sur ce plan qu’on appelle la Terre, ou Terra. Dans cette vie-là, je ne mourus point… "
Particulièrement dubitatif, je cherche immédiatement le nom de l’auteur pour découvrir qu’il n’y en a pas ! En réalité, si l’on peut ainsi s’exprimer au sujet d’une telle incongruité, l’introduction m’apporte les éclaircissements : il s’agit d’une méthode de communication entre les humains et les entités désincarnées, le "channeling(1)". La personne qui reçoit les messages, constituée de chair et d’os comme vous et moi, une certaine J.Z. Knight rapporte dans ce livre le menu détaillé des conversations tenues avec l’un de ces êtres immatériels…
Entre le phénomène extraordinaire par lequel les révélations sont obtenues et les révélations elles-mêmes, je ne sais dire ce qui m’impressionne le plus.
En résumé, nous ne serions ni plus ni moins que Dieu lui-même !
Sauf que, frappé d’amnésie spirituelle, nous l’avons totalement oublié, refoulé ou pire peut-être, renié… Ramtha, parvenu à retrouver cette mémoire échappant ainsi à la mort physique, s’est envolé dans une autre dimension. Dans cet espace divin, il choisit de s’identifier aux vents et de parcourir "les mondes"… Tout, décrit dans son plus simple appareil, semble authentique, révélé, enseigné…
Mon esprit, à rude épreuve, se débat entre le désir de croire en bloc à ces merveilles alors que la prudence me presse de rester raisonnable. Je décide de n’en parler à personne, excepté quelques amis dans une mouvance proche de la mienne…
Entre la folie et la naïveté, jamais encore l’espace n’a été aussi étroit !
Ces craintes finissent pourtant par me mener à des réponses scientifiques que je n’aurais jamais envisagé de découvrir.
 
L’ouvrage du professeur Régis DUTHEIL et de sa fille Brigitte, "L’homme superlumineux aux Éditions SAND" achève de me rassurer et de m’enthousiasmer. Une explication pertinente, argumentée par des théories s’appuyant sur les plus grandes découvertes de la physique quantique, lève le voile sur le mystère de la vie :
Cette présence consciente qui fait de nous des êtres créateurs sans dimension !
Au-delà de la mort du corps physique la conscience traverse "le mur de la lumière", cette frontière nous permettant d’accéder à l’univers sans dimension. Dutheil, agrégé de médecine, professeur de physique et de biophysique, directeur associé à la fondation Louis de Broglie, développe dans cet ouvrage un "modèle(2)" de physique quantique inspiré par le prix Nobel de physique lui-même (année 1929) et d’autres physiciens moins connus, G. Feinberg, S. Sudarshan et C. Billaniuk : de l’autre côté du mur de la lumière, des particules – les tachyons – vont toujours plus vite que la vitesse de cette dernière et jamais moins vite. La quasi-absence de temps et d’espace au sein de cet univers parallèle se heurte aux croyances habituelles de leurs confrères, prisonniers d’un univers fini (l’espace-temps impliquant que toute chose doit obligatoirement naitre, vivre et mourir, il n’est pas concevable que, par exemple, le passé puisse être changé ou ne pas exister). Pourtant, "l’intrication(3) ", phénomène ahurissant, découvert par la physique quantique pose problème : une information peut, sous certaines conditions, être communiquée à l’autre bout de l’immensité de l’univers, instantanément !
Le New Age s’empare du concept le traduisant par une image poétique : le fameux battement d’ailes de papillon changeant le devenir de la planète.

Mais pour moi, brusquement, tout devient clair !
La conscience, n’ayant aucune dimension physique, n’est soumise ni au temps, ni à l’espace. Au contraire, à la base de toutes créations elle dispose de ces éléments pour les arranger dans l’ordre qui convient le mieux à ses projets.
Ainsi le passé peut succéder à l’avenir ou ne plus exister du tout !
L’ensemble des phénomènes paranormaux prennent alors tout leur sens, prémonitions, intuitions, ascensions ou révélations, et le plus extraordinaire de tous, "l’EMI(4)" avec le tunnel et sa mystérieuse lumière, nous révèlent notre véritable nature : oui, nous sommes des êtres de lumière !
La science pure et dure l’explique, enfin !
Et comme nous sommes des êtres conscients, la preuve de notre appartenance, non pas à un monde physique déterminé mais à un univers infini, ouvre la voie vers la libération recherchée par chacun d’entre nous, le retour à la maison originelle, ce centre de conscience infinie ! Quand je retourne le regard sur cette présence qui observe, la mienne, ce que certains appellent le "surmoi", je perçois ce centre de créations, vide, potentiel de toutes les possibilités... à l’infini.
Fort de cette certitude, j’entreprends un cursus complet de développement personnel visant à me libérer des vieux démons cachés au cœur de l’inconscient, cette zone trouble où chacun d’entre nous remise ses expériences traumatiques et ses croyances erronées. Car je l’ai bien compris, seules les croyances limitées et figées nous empêchent de réintégrer notre vraie nature.
Le résultat est un apaisement considérable !
Désormais tout semble possible...

Je décide à mon tour de réunir dans un livre dont je serais l’auteur, les compréhensions auxquelles j’accède. Peut-être participerais-je, moi aussi, à changer la vie de quelques-uns de mes compagnons d’infortune passagère sur cette Terre de misères.
À l’heure où j’écris ces lignes, je viens de sortir mon deuxième ouvrage, toujours sous la forme d’un roman pour des raisons plus conviviales qu’un traité de développement personnel ou de métaphysique.
Vous trouverez sur mon site toutes les références, extraits, résumé.
Que mes deux livres vous inspirent les meilleures joies !
 
(1) Channeling : terme américain dérivé de channel, canal en français, cette pratique de communication entre les humains et les esprits née dans les années 1980 aux Etats-Unis est assimilable à la médiumnité.
(2) Modèle: la théorie la plus vraisemblable de ce qui reste à découvrir sur laquelle les scientifiques s’appuient pour décider des principaux axes de recherche.
(3) Intrication : phénomène de mécanique quantique montrant que deux particules dépendant l’une de l’autre partagent les modifications apportées à l’une d’entre elles, quelles que soient la distance et l’époque qui les séparent. Ce phénomène s’oppose radicalement au principe de localité couramment observé dans notre environnement selon lequel seules des particules proches l’une de l’autre peuvent s’influencer réciproquement.
(4) EMI : expérience de mort imminente ou NDE en anglais. Un état de conscience où la personne continue de percevoir son environnement alors que l’activité de son cerveau n’est plus mesurable sur les appareils de surveillance. Les patients ayant fait cette expérience rapportent tous un récit semblable où ils traversent un tunnel au bout duquel les attend une grande lumière et des êtres qu’ils ont connus dans leur vie actuelle. Ils sont alors informés par ceux-ci que le moment de quitter leur corps physique n’est pas encore venu et qu’ils doivent retourner à leur destin terrestre.
 
Ce roman aux allures de saga, retrace les pérégrinations d’un jeune physicien et sa compagne étudiante en neurosciences, éperdus de vérité scientifique, en proie
 à d’étranges phénomènes paranormaux les emportant sur le fil d’aventures vécues par leurs pairs. De la préhistoire et ses croyances magiques ou initiatiques aux
observations scientifiques du XXIe siècle dans les accélérateurs de particules, basées sur une rigueur cartésienne, l’homme, à la recherche de lui-même, pense
trouver au cœur de la matière la réponse aux secrets qui l’obsèdent : d’où vient-il ? qui est-il ? où va-t-il ? Hier, la religion, l’occultisme, l’alchimie et les
pratiques surnaturelles, aujourd’hui, la pensée rationnelle et la physique quantique tentent de lever le voile sur l’ultime secret de la matière ; le vide au cœur
de l’atome, l’antimatière, ne serait autre que la conscience elle-même. De ce constat inconcevable nait un combat plus qu’un débat – entre physique et métaphysique
– déchirant le monde scientifique :
La réalité ne serait pas ce que l’on voit, mais plutôt ce que l’on croit !
Déjà en 1944, les affirmations du célèbre physicien Max Planck, lors d’une conférence donnée à Florence en Italie, soulevaient le voile :
"La nature de la matière" 
 « Pour moi qui ai consacré toute ma vie à la science la plus rigoureuse, voilà tout ce que je puis vous dire des résultats de mes recherches : il n'existe pas, à
proprement parler, de matière ! Elle tire son origine et n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules de l'atome et tient ce minuscule système
solaire en un seul morceau. Nous devons supposer, derrière cette force, l'existence d'un Esprit conscient et intelligent.
Cet Esprit est la matrice de toute matière2. 
Max Planck »
"Collisions à l’infini", tout au long de ses 540 pages, décrit et illustre cette fascinante épopée à travers les âges et les univers. Les théories et les doctrines,
des plus sectaires au plus ouvertes, s’affrontent, sans merci… comme si l’enjeu conditionnait l’avenir et le succès de l’entreprise humaine ; entre le crime ou
l’abnégation, il n’est point de limites.
Et de s’interroger… si Dieu existe, comment permet-il aux dérives extrêmes, violences, assassinats, guerres, fascisme et  holocaustes de se produire ?
L’explication tient en quelques mots : nous sommes Dieu, cet être descendu en l’homme, devenu ignorant de sa véritable condition pour le seul besoin d’expérimenter
l’inconnu et son flot d’aventures ; illimitées, celles-ci peuvent alors prendre toutes les formes imaginées par Dieu déchu ce reniant lui-même… par la magie de son
pouvoir absolu, elles acquièrent une apparence de réalité objective si grande… que le piège se referme sur le créateur. Réduit à un simple mortel, égaré dans ses
propres chimères, il entreprendra un long chemin, une quête laborieuse pour tenter de rejoindre – ce qui pourtant n’a jamais cessé d’exister en filigrane juste
sous sa carapace – sa véritable nature, l’être dans toute sa splendeur, cette présence faite de pure lumière !
Séparé de notre propre essence, investi de ce rêve inconsciemment caressé, contraint à franchir "le mur de la Lumière" pour y revenir, chacun d’entre nous erre,
misérable…  y parviendrons-nous ?
A l’aube d’une crise majeure planétaire, plus que jamais, l’espoir est nécessaire ; ne s’agirait-il pas de ce tunnel au bout duquel un être de lumière nous attend,
ce passage décrit par ces personnes, de plus en plus nombreuses, ayant expérimenté une NDE ou EMI ? Intuitions, synchronicités, prémonitions, autant de phénomènes
nous reliant à cet univers parallèle.
"Collisions à l’infini", un récit d’aventures, entre hypothèses et vulgarisation, emmène le lecteur dans ses retranchements, là où il pourrait découvrir l’être
omniscient qu’il est en vérité. 

Un implant ?
Quelque chose de bien plus fort qu'une idée reçue.
Une pensée incrustée dans l'inconscient.
une zone de turbulence extrêmes entraînant l'être,
dans une dérive perverse.

16 avril 2013, Nord Est du Groenland.

Sous la glace et le permafrost, grâce au réchauffement climatique l’archéologue Frank Tanghor et ses amis découvrent au centre d’un belvédère, les vestiges mystérieux d’une civilisation âgée de deux cent soixante mille ans : Un cube de nanomatière insensible à l’usure du temps. L’expédition financée par Purifiaz, multinationale cachée sous des auspices de type new âge, poursuit en réalité des buts égocentriques et matérialistes. Elle subodore pouvoir exploiter cette découverte, la mettant ainsi au profit des ambitions électorales de son P.D.G. le jeune loup Brad Fildger.

Ouest des Etats Unis, Wyoming 16 avril 1912.
 Le célèbre paléontologue, professeur Ackerman en compagnie de ses aides, Wolfgang et Ioöna, mettent au jour le squelette d’un dinosaure d’une taille exceptionnelle. La théorie du professeur sur la destinée du genre humain, est de nature pragmatique. A l’opposé, Anahuac le grand père d’Ioöna, de race Mohawk, initie Wolfgang au mystère du « Grand Esprit » et de la communication avec l’esprit des morts.
 
À bord de l’Atlantis, cargo affrété par La Purifiaz, le cube de nanomatière transporté à Ottawa, livre ses secrets. Un message numérique audio-visuel incrusté dans sa masse, révèle les données qui auraient permis d’effacer l’implant de conscience, si un gigantesque météore n’était venu détruire à jamais l’empire Atlantide.
Emprisonnée dans un carcan virtuel, l’implant mène inexorablement toute civilisation à son destin funeste. Les révélations du « Vénérable », chef spirituel du peuple Atlan, indiquent la direction pour annuler ses effets. Elles révèlent la structure quantique de la conscience et sa nature unique à la base de l’univers.
C’est cette unicité contenant la voie du retour à la liberté de l’Etre, qui à travers l’obscurité de l’implant et son piège diabolique, ramène la conscience à elle-même.
 
Utilisant un caisson d’isolation sensorielle couplé à un ordinateur quantique de nouvelle génération, Frank Tanghor et Anna sa compagne, mettent en pratique l’enseignement du peuple Atlan disparu. Le message du Vénérable précisant que les traumatismes personnels d’une personne doivent être mis en lumière avant que les données de l’Implant soient atteignables, ils découvrent leurs incarnations précédentes.
Tout cela ne va pas sans susciter la convoitise de mystérieux groupes pensant pouvoir utiliser les données de l’Implant en vue de renforcer leur ingérence et mieux asservir les masses populeuses.

Mais à l’identique de la culture Atlante, un événement sous la forme d’une météorite, à l’image d’un prédicateur dément, semble confirmer la fin imminente de la planète. Grâce au radio télescope Pan-Starrs,  la N.A.S.A. et la C.I.A. ont appréhendé le danger. Si la collision avait lieu, les raz de marée et les séismes qui en résulteraient, détruiraient à jamais la vie à la surface de notre refuge cosmique.
Etant donné que la technologie de détournement de ces géocroiseurs, est en cours d’expérimentation, les délais nécessaires ne permettent plus d’écarter le péril à temps.

Tandis que Frank est enlevé par l’un de ses groupes, la Fédération Mondiale des Banques, la C.I.A. qui projette aussi des visées sur la technologie Atlante, récupère le cube.
L’espoir de la dernière chance résiderait dans l’idée insensée d’effacer l’Implant, et de contrecarrer le météore. Anna sur la demande pressante du Général Colligan, poursuit avec acharnement les recherches dans le bunker de l’agence gouvernementale.
 
Découvrira-t-elle le moyen d’effacer l’implant avant l’impact mortel et définitif ?
Ne faut-il pas voir là une opportunité d’évolution pour la conscience collective, et la suprématie de la pensée sur la matière physique sera-t-elle démontrée ?

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des romans, initiatiques, métaphysiques, de l'aventure, des prises de conscience, le retour à sa vraie nature...